| Taille | 58–64 cm |
| Poids | 27–34 kg |
| Espérance de vie | 10–13 ans |
| Groupe FCI | 6 · chiens courants |
| Origine | Royaume-Uni |
Notes exactes
- Dysplasie de la hanche
- Torsion de l'estomac (bloat)
- Otites (longues oreilles tombantes)
- Maladies rénales
- Épilepsie
- Ataxie des chiens courants (myélinopathie liée à la ration)
Alimentation de qualité adaptée à l'âge et au niveau d'activité, contrôle du poids ; rations fractionnées, jamais juste avant l'effort (risque de torsion). Éviter la monodiète d'abats : c'est sur ce type de ration qu'a été décrite l'ataxie des chiens courants. Beaucoup d'exercice est indispensable ; nettoyer les longues oreilles.
Le Foxhound anglais (English Foxhound) est une race que l’on ne croise pratiquement jamais en ville, et ce n’est pas un hasard : c’est la conséquence directe de la manière dont on l’a sélectionnée. Le standard cynologique résume son emploi en une ligne : chien de meute pour la chasse à courre à cheval. Ni chien de compagnie, ni gardien, ni sportif solitaire — une unité de meute. Pendant des siècles, les foxhounds n’ont pas été élevés par des éleveurs particuliers mais par des équipages entiers, et leur généalogie était tenue dans un livre des origines qui leur était propre, distinct du système cynologique général. C’est pourquoi la race a traversé plus de deux siècles presque entièrement en dehors du monde des expositions et de la vie de famille. Apprenez-en plus sur Tvaryny.
Une race qui n’existe presque pas comme chien de maison

Le chemin le plus court pour comprendre cette race passe par les statistiques officielles d’enregistrement du Kennel Club britannique. Dans le tableau comparatif des enregistrements du groupe des chiens courants pour les années 2016 à 2025, la ligne « Foxhound » ne ressemble à aucune autre ligne du même tableau.
| Année | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Foxhounds enregistrés | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 1 | 6 | 5 |
Cinq années consécutives — de 2017 à 2021 — sans un seul foxhound inscrit au livre des origines britannique. Sur dix ans, le total atteint une quinzaine de chiens. À titre de comparaison, dans le même tableau et pour la seule année 2025, le beagle dépasse le millier d’inscriptions, le whippet dépasse les trois mille, et l’ensemble du groupe des chiens courants dépasse les vingt mille. Les statistiques trimestrielles du début 2026 affichent de nouveau zéro pour le foxhound.
L’American Kennel Club place le foxhound anglais au 201e rang de popularité sur 210 races. Et pourtant la population vivante de la race n’a jamais été dérisoire : la notice officielle de la Fédération Cynologique Internationale rappelle qu’il a existé en Grande-Bretagne jusqu’à plus de 250 meutes de foxhounds. Les chiens existaient — et existent — par milliers. Simplement, ils ne vivent pas dans des familles et ne sont pas inscrits là où on les cherche.
Histoire : du cerf au renard, et un livre des origines plus ancien que la cynologie
La tradition de la race situe le passage de la chasse au cerf à la chasse au renard entre le XVIe et le XVIIIe siècle : les vieux chiens courants lourds, taillés pour le train lent du grand gibier, ne suivaient plus un renard rapide en terrain découvert, et il fallut un type plus léger, plus vif et plus endurant. À la même tradition appartiennent les récits d’apports de sang de Saint-Hubert, de lévrier et de terrier. Ce sont des récits transmis, et il faut les lire comme tels.
Ce qui est en revanche documenté, c’est l’âge et la nature de la tenue des origines. La notice historique du standard FCI le dit sans détour : le Foxhound est élevé sur des lignes de sang soigneusement choisies depuis plus de deux cents ans, le livre des origines des maîtres d’équipage de l’association anglaise du Foxhound date d’avant 1800, et tout propriétaire peut remonter très loin la généalogie de son chien. Le même texte précise que l’élevage du Foxhound en Grande-Bretagne a toujours été, et demeure aujourd’hui encore, entre les mains des maîtres d’équipage, qui ont tenu dès l’origine un registre minutieux. La FCI, elle, n’a reconnu la race qu’en 1964 : la cynologie officielle est arrivée au foxhound plus d’un siècle et demi après que celui-ci disposait déjà de son propre livre des origines.
Le cas est rare : une race dont la documentation est plus ancienne que l’institution censée la tenir. Les chiens courants de meute anglais ont aussi été exportés sur le continent, et la tradition leur attribue une part dans la formation de plusieurs races de meute locales — notamment l’élégant Poitevin (Haut-Poitou), sensiblement plus grand que le foxhound selon son propre standard FCI : 62 à 72 cm chez les mâles, 60 à 70 cm chez les femelles.
La meute comme unité d’élevage : la vraie singularité de la race

Dans une race ordinaire, l’unité d’élevage est l’éleveur et son chenil. Chez le foxhound, l’unité d’élevage est la meute. Le chien n’appartient pas à un particulier mais à un équipage, et il entre au livre des origines sous le nom du chenil, pas sous celui d’une personne. Ce n’est pas une image : la règle est écrite noir sur blanc dans le livre lui-même.
Le second volume de l’« English Foxhound Kennel Stud Book of America » (années 1909–1914, compilé pour l’association américaine des maîtres d’équipage) s’ouvre sur une note : les chiens sont dans tous les cas réputés appartenir au chenil où ils ont été inscrits, qu’ils y soient nés ou qu’ils viennent d’un autre établissement. Et si un chien déjà inscrit passe dans une autre meute, on doit toujours faire précéder son nom de celui du chenil d’inscription d’origine. D’où des entrées qui ne ressemblent pas à « Rex, propriétaire untel » mais à « Belvoir Whitaker, 1906 » : nom de la meute, nom du chien, année d’inscription.
Le même volume montre à quel point la frontière du livre était gardée. Le compilateur écrit explicitement qu’il a jugé préférable de n’admettre aucun chien dont la filiation ne pouvait être remontée jusqu’au livre des origines anglais du Foxhound ; et que dans la seule meute où un croisement américain avait été utilisé, tous les chiens porteurs de ce sang ont été imprimés en italique avec une mention accolée à leur nom. Le sang étranger n’était donc pas interdit, mais il n’était pas non plus dissous en silence : on le signalait à l’impression. Ce second volume couvrait quatorze meutes.
Ce que cela implique génétiquement
La conséquence est double. D’un côté, un échange fermé entre un nombre limité d’établissements : on n’achète pas un foxhound sur une petite annonce, on échange des chiens entre meutes, et toute lignée réussie se diffuse vite dans l’ensemble des chenils du cercle. De l’autre, une sélection conduite pendant des siècles sur des critères de travail et non de ring — et ces critères étaient formulés avec une précision remarquable.
Le manuel classique de la conduite d’une meute est « Thoughts upon Hunting » de Peter Beckford, publié en 1781, c’est-à-dire avant même les premiers volumes du livre des origines. Beckford conseille d’examiner chez le reproducteur la taille, la forme, la robe, la constitution et le caractère naturel — et, dans la même liste, la finesse du nez, la résistance et la manière de chasser ; et il met en garde : ne jamais faire reproduire un chien qui manque de fond, qui n’a pas le nez fin, ou qui coupe au lieu de suivre la voie. On y trouve aussi des règles qui reviennent à gérer un patrimoine génétique : ne pas accoupler un vieux mâle à une vieille femelle ; s’assurer que les deux reproducteurs sont sains, faute de quoi la portée ne le sera pas ; et surtout ne pas être prévenu en faveur de sa propre lignée, mais envoyer ses meilleures femelles aux meilleurs mâles, où qu’ils se trouvent.
Ce dernier conseil est le plus lourd de conséquences. La règle « la meilleure lice va au meilleur chien, fût-il dans la meute voisine » transforme des dizaines d’équipages séparés en une seule population avec un brassage permanent. C’est pourquoi le foxhound n’est pas, aujourd’hui encore, une somme de chenils isolés, mais un réseau d’établissements à l’intérieur duquel la généalogie se lit sans rupture.
« Couple », « inscription » et « walk » : trois mots qui expliquent la race
Le couple. Les meutes anglaises se comptent non pas en chiens mais en couples : vingt couples, cela fait quarante chiens. Beckford raisonne exactement dans cette unité : il estime qu’on ne devrait jamais emmener au champ plus de vingt à trente couples ; pour un équipage qui chasse trois ou quatre fois par semaine, il juge qu’environ quarante couples conviennent le mieux, dont trente à trente-cinq couples de chiens confirmés et huit à douze couples de jeunes. L’unité n’a rien d’abstrait : le « couple », c’est aussi l’objet, la double attache qui relie deux chiens. Les jeunes, écrit Beckford, doivent être « mis en couples » et promenés ainsi au milieu des moutons ; pour les plus turbulents, on laisse même la double attache au cou dans le chenil ; et il faut veiller à ce qu’elle ne soit pas trop lâche, sinon le chien y dégage sa tête. Un jeune récalcitrant, ajoute-t-il, s’attache à un vieux chien plutôt qu’à un autre jeune.
L’inscription (entry). « Inscrire » un jeune chien signifie l’introduire dans la meute au travail : chez Beckford, une fois que les jeunes sont habitués au chenil, connaissent le veneur et répondent à leur nom, on les ajoute progressivement aux adultes, deux ou trois couples à la fois, jusqu’à ce que tous aient chassé. D’où les « entries » du livre des origines : ce qui est enregistré n’est pas la naissance, mais l’entrée du chien dans l’effectif de travail de la meute. La race tient ses registres par carrière, pas par portée.
Le walk. Les chiots de foxhound ne sont traditionnellement pas élevés au chenil. On les place « en walk » dans les fermes du pays de chasse, où ils passent leur première année dans une vie rurale ordinaire, au milieu des gens, du bétail et des machines, avant de revenir à la meute. Beckford, qui doutait de cette pratique et essaya d’élever une portée chez lui, en a décrit le résultat sans complaisance : ceux qui avaient survécu aux difficultés du walk se montraient ensuite capables de tout et n’avaient peur de rien, tandis que ceux élevés avec tant de soins étaient devenus faibles et craintifs. Voilà la source réelle de la bonhomie proverbiale du foxhound : la race n’est pas « douce par hasard », elle est systématiquement socialisée pendant sa première année et a été écartée pendant des siècles à la moindre trace de conflit dans un groupe de plusieurs dizaines de chiens.
Le standard FCI n° 159 : ce qui y est réellement écrit

Le standard FCI n° 159 « English Foxhound » est un document court et remarquablement pragmatique. Pays d’origine : Grande-Bretagne ; la version officielle en vigueur est datée du 26 mars 2009 ; classification : groupe 6 (chiens courants, chiens de recherche au sang et races apparentées), section 1.1 « chiens courants de grande taille », avec épreuve de travail. L’utilisation tient en une phrase : depuis toujours, ce chien a été employé à la chasse au renard sous forme de chasse à courre à cheval selon la coutume anglaise.
| Point | Formulation du standard |
|---|---|
| Hauteur au garrot | 58 à 64 cm (23 à 25 pouces). Le standard donne une seule fourchette, sans distinction de sexe |
| Poids | Le standard ne fixe aucun poids. L’AKC indique pour la race un ordre de grandeur de 27 à 34 kg |
| Aspect général | Chien puissant et bien proportionné, d’une silhouette nettement dessinée |
| Crâne | Plat, de largeur moyenne ; stop peu marqué |
| Museau | Long et carré, narines grandes, babines modérément développées |
| Yeux | De grandeur moyenne, noisette ou brun, expression vive |
| Oreilles | Attachées haut, elles tombent bien accolées aux joues |
| Cou | Long, légèrement galbé, fortement développé sans être grossier |
| Corps | Dos large et horizontal, rein fort et légèrement voussé ; poitrine bien descendue, côtes bien cintrées |
| Queue | Bien attachée haut, portée « gaiement », mais jamais enroulée sur le dos |
| Pieds | Ronds, forts, doigts serrés, coussinets bien développés ; ongles forts |
| Allures | Mouvement libre et infatigable, capacité de galoper longuement ; bonne poussée de l’arrière-main, sans tendance à rouler |
| Poil | Court et dense, résistant aux intempéries |
| Couleur | Toutes les couleurs et les marques acceptées chez les chiens courants — le standard ne donne aucune liste de robes |
| Exclusion | Chien agressif ou peureux ; tout chien présentant des anomalies physiques ou comportementales évidentes |
Trois lignes de ce tableau méritent une lecture attentive, car ce sont précisément celles que l’on rapporte le plus souvent à l’envers. Premièrement, les oreilles du foxhound anglais sont attachées haut, et non bas — l’attache basse appartient à une autre race, dont il sera question plus loin. Deuxièmement, le stop est peu marqué, et non « bien marqué ». Troisièmement, le standard ne dresse aucune liste de robes : la formule « toutes les couleurs acceptées chez les chiens courants » signifie qu’un tricolore, un bicolore ou un sujet « citron » sont également corrects, et qu’aucune de ces robes n’est exigée.
Sur le caractère, le standard tient en deux lignes : force et endurance, don naturel pour la chasse, amical et pas agressif ; le chien agressif ou peureux est exclu. Pour une race que l’on maintient par dizaines dans un même bâtiment, ce n’est pas une déclaration de civilité mais une exigence technique de sécurité.
Foxhound anglais et Foxhound américain : deux races distinctes
La confusion est tenace, alors que l’élevage et les documents sont entièrement séparés. Le Foxhound américain possède son propre standard FCI (n° 303, pays d’origine : États-Unis), et le texte de ce standard prend le chien anglais comme point de repère : la poitrine américaine doit être « plus étroite proportionnellement à sa profondeur que celle du chien anglais ». Autre cousin, le Harrier, dont le standard nomme directement le foxhound : le Harrier y est décrit comme « moins puissant et plus distingué que le Foxhound ». Il relève d’ailleurs d’une autre section : non pas les grands chiens courants, mais les chiens courants de taille moyenne.
| Critère selon les standards | Foxhound anglais (FCI 159) | Foxhound américain (FCI 303) | Harrier (FCI 295) |
|---|---|---|---|
| Section du groupe 6 | 1.1, grande taille | 1.1, grande taille | 1.2, taille moyenne |
| Taille | 58 à 64 cm, sans distinction de sexe | Mâles 56 à 63,5 cm ; femelles 53 à 61 cm | 48 à 55 cm, de préférence 48 à 50 cm |
| Crâne | Plat, de largeur moyenne | Large et plein | Plat, crête occipitale peu marquée |
| Stop | Peu marqué | Modérément marqué | — |
| Oreilles | Attachées haut | Attachées modérément bas ; l’attache haute figure parmi les défauts | En V, assez courtes, attachées plutôt haut |
| Pieds | Ronds, doigts serrés, forts | « De renard », doigts bien arqués | — |
| Cotation | Pas d’échelle de points | Le standard comporte une échelle sur 100 points, dont 15 pour les pieds | Pas d’échelle de points |
Le repère pratique le plus simple reste l’oreille : ce qui est la norme chez l’anglais (attache haute) figure explicitement dans la liste des défauts du standard américain. Second repère : le sexe. Le standard américain sépare les tailles des mâles et des femelles ; l’anglais donne une fourchette unique pour toute la race.
Caractère : un extraverti élevé par la meute

Un chien qui travaille aux côtés de trois ou quatre dizaines de congénères, de chevaux et de cavaliers ne peut pas se permettre d’être querelleur. Le standard grave cette contrainte en exigeant un chien amical et en excluant les sujets agressifs ou peureux ; l’année passée en walk dans une ferme ancre la même qualité dans la pratique. Le résultat est une race qu’il est presque impossible d’entraîner dans une querelle avec un autre chien et qui supporte sans broncher le vacarme des enfants.
Le revers est évident : le foxhound ne sait pas être seul. Il a grandi dans une compagnie permanente et supporte mal les longues heures d’un appartement vide — l’ennui ressort en destructions et en voix. La voix, justement, est forte et longue par construction : elle a été sélectionnée pour que le cavalier entende ses chiens à travers champs et taillis.
C’est sur ce point que le foxhound diffère le plus nettement des races faites pour le travail solitaire. Le vif Rat Terrier est orienté vers la chasse individuelle aux rongeurs et la défense de son territoire ; le géant Lévrier irlandais (Irish Wolfhound) est nettement plus flegmatique à la maison et n’a pas besoin d’une compagnie canine continue. Le foxhound, lui, va bien exactement dans la mesure où quelqu’un de vivant est à côté de lui — de préférence un autre chien.
Sur le niveau d’exercice, il n’y a pas que des opinions cynologiques : il y a des données. Dans une vaste enquête en ligne auprès de propriétaires britanniques, portant après nettoyage sur 12 314 chiens de race, les races les plus promenées comprenaient le setter anglais, le foxhound, le setter irlandais et le bobtail. Le besoin de mouvement élevé n’est donc pas un jugement de valeur : il se lit dans le comportement réel des maîtres.
Éducation et dressage
On qualifie souvent le foxhound de « difficile à éduquer ». Il serait plus juste de dire que son intelligence est réglée sur une autre tâche. Un chien de meute travaille devant le cavalier et décide seul : tenir la voie quand elle s’efface, ne pas quitter la chasse pour une odeur parasite, ajuster son allure sur celle du reste de la meute. Le contact visuel avec l’humain ne figure nulle part dans ce cahier des charges. Un chien qui ne vous regarde pas dans les yeux en attendant un ordre n’est donc pas borné : il fait exactement ce pour quoi il a été fabriqué.
Les conséquences pratiques sont directes. Priorité numéro un : le rappel, à travailler dès les premiers jours et pendant des années, car c’est lui qui lâche en premier dès que la truffe accroche une piste fraîche. Hors d’un terrain solidement clôturé, la longe ou la laisse s’imposent : l’AKC recommande explicitement de garder ces chiens en laisse partout où l’espace n’est pas sûrement clos. Les méthodes dures n’apportent rien qu’un chien fermé : les meutes ont écarté pendant des siècles les sujets qui se braquaient sous la pression, si bien que la race répond à la contrainte par la passivité et non par l’obéissance.
Ce qui fonctionne : des séances courtes et fortement motivées, un rituel stable, le travail en binôme avec un autre chien — le foxhound apprend par imitation, exactement comme le jeune « inscrit » dans la meute apprenait des adultes — et des activités où le nez a le droit de servir : jeux de recherche, pistage, disciplines de course avec le maître.
Entretien et conditions de vie

Ce n’est pas une race d’appartement, et l’AKC l’écrit noir sur blanc : le foxhound anglais n’est pas recommandé pour la vie en ville ou en appartement, l’espace y étant trop confiné ; c’est un chien pour une famille active disposant de terrain, capable d’accompagner en course et en randonnée, mais qui a besoin de longues promenades vives quotidiennes. La configuration optimale : maison à la campagne, clôture fiable, et un second chien à la maison.
- Le poil. Court, dur et dense selon le standard ; entretien minime. Un passage hebdomadaire de brosse souple ou de gant de chien courant suffit à retirer le poil mort et la saleté.
- Les oreilles. Le point faible. Une oreille tombante plaquée contre la joue s’aère mal, et l’AKC signale précisément que les oreilles basses de ce type sont sujettes aux infections. Inspection régulière et nettoyage à la gaze douce avec une solution auriculaire font partie de la routine, surtout après les champs, l’eau et le bois.
- Les griffes. Si le chien ne les use pas seul sur sol dur, il faut les couper : une griffe trop longue gêne la marche et la course et met le chien mal à l’aise.
- Les dents. Un brossage régulier avec un dentifrice pour chiens fait partie des soins de base recommandés pour la race.
- Clôture et laisse. Non pas un accessoire mais une mesure de sécurité : sur une voie, le chien cesse physiquement d’entendre.
Santé : ce qui est documenté pour cette race précisément

La littérature médicale consacrée au foxhound anglais n’est pas construite comme celle d’une race domestique ordinaire. Elle décrit presque entièrement les problèmes de la meute en tant qu’établissement : des affections qui apparaissent là où des dizaines de chiens vivent ensemble, mangent la même chose et se reproduisent à l’intérieur d’un cercle fermé. C’est le point le plus important à connaître sur la santé de cette race.
L’« ataxie des chiens courants », décrite sur des foxhounds
Dans les revues vétérinaires des années 1980 est apparue une série de communications intitulées « hound ataxia ». En 1991, Veterinary Pathology a publié une étude détaillée portant sur douze foxhounds anglais et deux harriers âgés de trois à six ans. Tous présentaient des lésions dégénératives de la substance blanche de la moelle épinière, sur toute sa longueur, plus marquées dans les cordons ventraux et latéraux. Le tableau correspondait à une myélinopathie primaire : gaines de myéline vacuolisées autour d’axones apparemment intacts et variations brusques d’épaisseur des gaines.
Le plus important dans ce travail est le lien avec l’alimentation. Les chiens atteints recevaient une ration composée principalement d’estomacs de ruminants. Leur méthionine sérique moyenne était significativement plus basse, et l’activité de la méthionine synthétase hépatique significativement plus élevée, que chez des témoins de même âge. Les auteurs établissent explicitement un parallèle avec la dégénérescence combinée subaiguë de la moelle chez l’homme — neuropathie liée à un déficit de méthionine et de méthylation lors d’une carence en vitamine B12.
C’est un cas rare où une « maladie de race » se révèle être une maladie de la technique d’élevage propre à la race. L’abat de boucherie a longtemps été la base de l’alimentation d’une grande meute — et c’est précisément là que se trouvait le goulet d’étranglement. Pour un foxhound de famille, la conclusion pratique est simple : une ration monotone dominée par les abats n’est pas une alimentation « naturelle » de chien courant, c’est la reconstitution des conditions dans lesquelles cette pathologie a été décrite.
Les maladies qui viennent avec la meute
Le second grand chapitre, ce sont les infections qui circulent à l’intérieur d’un chenil et qui, sur un chien isolé, n’auraient tout simplement pas lieu. L’exemple le plus retentissant est la leishmaniose viscérale en Amérique du Nord. L’enquête menée de 2000 à 2003 a porté sur plus de douze mille chiens dans 210 chenils ; parmi les prélèvements positifs, les foxhounds représentaient 91,7 %, et l’infection a été confirmée chez des foxhounds de 58 clubs de chasse ou chenils, répartis dans 18 États et deux provinces canadiennes. Le tableau clinique comprenait épistaxis, perte de poids, fonte musculaire, convulsions, alopécie, lésions cutanées, gonflement des membres et des articulations et insuffisance rénale. Les auteurs concluent à une transmission directe de chien à chien, le mécanisme le plus important chez les foxhounds étant la transmission par la reproduction. Dans le chenil d’où est partie l’enquête, 112 chiens (44,8 %) étaient malades et 29 (11,6 %) étaient morts.
Plus tôt encore, en 1988, une leishmaniose viscérale a été décrite chez un foxhound anglais de cinq ans : le chien présentait azotémie et protéinurie, et l’autopsie a retrouvé le parasite notamment dans les reins. L’atteinte rénale chez le foxhound est donc bien documentée — mais comme conséquence d’une infection qui se propage dans le chenil, et non comme une tare héréditaire distincte.
Le même mécanisme « de meute » se lit dans d’autres publications. Dans un chenil de foxhounds, on a isolé des leptospires de deux sérovars à partir du rein et de l’urine d’un chiot, et 23 des 36 adultes de l’établissement présentaient des titres contre l’un d’eux. En Angleterre, en 2017, les services de santé publique ont dû gérer une flambée de tuberculose bovine dans une meute de foxhounds de travail : sur vingt personnes exposées, onze se sont vu recommander un dépistage et une a été testée positive, sans signe d’infection active. Chez des foxhounds britanniques, l’ADN de deux espèces d’échinocoques a été retrouvé dans les fèces, et le premier cas humain d’échinococcose kystique confirmé au niveau moléculaire au Royaume-Uni concernait précisément un employé de chenil de chasse. Enfin, en 2023, une population d’ankylostomes résistante simultanément à plusieurs classes d’antiparasitaires a été décrite chez des foxhounds : onze jours après traitement, la réduction du nombre d’œufs n’atteignait que 65 % et 69 % pour deux produits courants.
Ce qu’il faut surveiller chez un foxhound de famille
| Affection | Ce qui est documenté | Ce que fait le propriétaire |
|---|---|---|
| Dysplasie de la hanche | Citée par la fiche de race de l’AKC parmi les problèmes possibles chez le foxhound anglais | Radiographie, contrôle du poids, charges dosées chez le chien en croissance |
| Torsion d’estomac (SDTE) | Risque lié à la grande taille et à la poitrine profonde ; l’AKC invite les propriétaires à en connaître les signes et la conduite à tenir | Rations fractionnées, pause avant et après l’effort, urgence immédiate en cas d’abdomen ballonné et d’efforts de vomissement improductifs |
| Otites | L’oreille longue et plaquée s’aère mal ; sa prédisposition aux infections est signalée par l’AKC | Inspection et nettoyage au besoin, surtout après l’eau, le bois et les champs |
| Atteinte rénale | Documentée chez des foxhounds dans le contexte d’infections de chenil : leishmaniose viscérale et leptospirose | Analyses d’urine et de sang régulières, vaccination selon le protocole du vétérinaire, attention à la soif, à l’appétit et au poids |
| Convulsions | Décrites comme faisant partie du tableau clinique de la leishmaniose viscérale chez les foxhounds | Tout épisode justifie un bilan neurologique et infectieux complet, pas seulement un anticonvulsivant |
| Ataxie des chiens courants | Décrite chez des foxhounds anglais et des harriers de 3 à 6 ans ; associée à une ration composée surtout d’estomacs de ruminants | Ration équilibrée plutôt qu’une monodiète d’abats ; une arrière-main vacillante chez un jeune chien impose un avis neurologique |
| Parasites | Échinocoques et ankylostomes multirésistants documentés chez des foxhounds | Vermifugation régulière selon le protocole du vétérinaire ; aucun abat cru d’origine douteuse |
Espérance de vie selon la fiche AKC : 10 à 13 ans.
Alimentation du chien de travail

L’alimentation du foxhound est un sujet sur lequel la race possède sa propre expérience historique — et cette expérience est plutôt un avertissement. Beckford décrit déjà, derrière le chenil, un bâtiment couvert servant de « potence à viande » : nourrir une grande meute s’est organisé dès l’origine autour des carcasses et des abats. Il conseille pourtant de ne pas donner aux chiens la nourriture de la maison, sous peine de les rendre difficiles et de leur faire refuser ensuite l’ordinaire du chenil ; de mêler de la farine à la viande quand on en donne ; et il note que l’été, quand ses chiens ne chassent pas, ils ne reçoivent que rarement de la viande.
Les conclusions modernes sont simples. D’abord, une ration mono-composée d’estomacs et autres abats est exactement le schéma sur lequel l’ataxie des chiens courants a été décrite ; pour un chien de famille, elle ne sert à rien. Ensuite, l’écart de dépense entre un foxhound au travail et un foxhound de maison est énorme, et l’apport doit suivre le mouvement réel, pas le nom de la race. Un chien qui chasse effectivement ou qui court avec son maître en canicross ou en bikejöring a besoin d’une ration dense, riche en protéines et en matières grasses ; le même chien sur un régime de deux promenades par jour prendra vite du poids, et le poids excédentaire pèse sur les articulations.
Les recommandations de l’AKC se résument à une nourriture de qualité adaptée à l’âge et au niveau d’activité, à de l’eau propre en permanence et à une ration validée avec le vétérinaire ou l’éleveur. Et, à part, le rythme : ne jamais nourrir juste avant une course active ni immédiatement après, la poitrine profonde rendant la race vulnérable à la torsion d’estomac.
L’interdiction de la chasse au renard : ce que dit la loi et ce que sont devenues les meutes
C’est le grand sujet de l’histoire récente de la race, et il charrie beaucoup d’émotion ; tenons-nous donc au texte des lois.
Angleterre et pays de Galles. Le Hunting Act 2004 a reçu la sanction royale le 18 novembre 2004. Son titre long en fait une loi « relative à la chasse des mammifères sauvages avec des chiens » et interdisant par ailleurs le coursing du lièvre. Il a été adopté par une voie exceptionnelle — celle des Parliament Acts de 1911 et 1949, c’est-à-dire en passant outre la position de la Chambre des lords ; le préambule du texte le mentionne explicitement. L’article 1 est d’une brièveté totale : commet une infraction quiconque chasse un mammifère sauvage avec un chien, sauf si sa chasse est exemptée. L’article 15 fixe l’entrée en vigueur trois mois après l’adoption, soit le 18 février 2005. L’article 17 limite la portée du texte à l’Angleterre et au pays de Galles.
L’annexe 1 énumère neuf catégories de chasse exemptée : lever et faire débusquer le gibier, l’usage de chiens sous terre pour protéger des oiseaux destinés au tir, la chasse au rat, la chasse au lapin, la récupération d’un lièvre tiré, la fauconnerie, la reprise d’un mammifère sauvage échappé, le sauvetage d’un mammifère sauvage, la recherche et l’observation. La chasse à courre classique au renard, en meute et à cheval, n’y figure pas.
Ce que les meutes se sont mises à faire. La loi punit la chasse d’un mammifère sauvage. Une piste odorante posée par un humain n’est pas un mammifère sauvage — et c’est sur cette distinction que s’est construite l’activité qui a remplacé l’ancien format. La définition la plus précise n’en vient d’ailleurs pas du droit anglais mais du droit écossais : « l’activité dans laquelle un chien est dirigé pour trouver et suivre une odeur d’origine animale déposée à cette fin », l’odeur pouvant être un imitat artificiel.
Écosse. Le régime y est plus strict et plus récent. Le Hunting with Dogs (Scotland) Act 2023 est entré en vigueur le 3 octobre 2023. Il n’interdit pas seulement la chasse d’un mammifère sauvage avec un chien : il plafonne l’effectif. Les exceptions de régulation de la faune ne jouent que si l’opération n’emploie pas plus de deux chiens, et le responsable doit en outre prendre des mesures raisonnables pour qu’aucun chien ne rejoigne les autres au point de former un groupe de plus de deux ; au-delà, il faut une licence. Pour une race que l’on comptait par couples et que l’on menait par dizaines, cette formulation revient à interdire littéralement le format de travail. De plus, un article distinct de la loi écossaise érige en infraction le fait même de poser et de suivre une piste artificielle — ce qui reste légal en Angleterre et au pays de Galles. Les peines encourues pour l’infraction principale vont jusqu’à douze mois d’emprisonnement en procédure sommaire et jusqu’à cinq ans sur mise en accusation.
Irlande du Nord. Ni la loi de 2004, dont la portée est limitée à l’Angleterre et au pays de Galles, ni la loi écossaise ne s’y appliquent.
Pour le chien, tout cela a des suites très concrètes. Les équipages, en tant qu’établissements, n’ont pas disparu : ils restent propriétaires, détenteurs et producteurs du cheptel, ont conservé le système des walks, les registres de généalogie et les concours de chiens courants. Mais le travail pour lequel la race a été affûtée pendant deux siècles n’a plus le même statut juridique selon l’endroit des îles Britanniques où l’on se trouve — de la poursuite légale d’une piste artificielle à l’interdiction pure et à la limite de deux chiens. Ces chiens continuent d’être élevés à l’intérieur des équipages de chasse, et c’est bien pour cela que, dans le livre des origines général du pays d’origine, la race reste une ligne de chiffres à un seul chiffre.
Avantages et inconvénients de la race

Avantages
- Une amabilité inscrite au standard. L’agressivité et la peur excessive sont des défauts entraînant l’exclusion ; le chien a été trié pendant des siècles sur son aptitude à travailler en groupe serré.
- Excellente entente avec les autres chiens. La vie en meute est sa norme, pas une épreuve.
- Entretien du poil minimal. Poil court et dense, un brossage hebdomadaire ou un gant de chien courant, et c’est tout.
- Endurance à l’effort. Le standard exige un mouvement infatigable et la capacité de galoper longuement : c’est un partenaire naturel pour les longues courses et la randonnée.
- Une généalogie transparente. Une race dont la tenue des origines est ininterrompue et plus ancienne que la plupart des institutions cynologiques.
Inconvénients
- Un besoin de mouvement, pas de promenade. L’enquête auprès des propriétaires britanniques classe le foxhound parmi les races les plus promenées ; vingt minutes autour du pâté de maisons n’existent pas comme format pour lui.
- Pas pour un appartement. L’AKC déconseille explicitement la race pour la vie en ville et en appartement.
- Ne supporte pas la solitude. Un chien élevé au milieu de dizaines de congénères vit mal une maison vide.
- La voix. Forte et longue par construction : elle devait porter à travers champs.
- L’instinct de chasse coupe l’ouïe. Sur une voie, le chien cesse de répondre aux ordres ; hors clôture, laisse obligatoire.
- Trouver un chiot est presque impossible. Dans le pays d’origine, les inscriptions se comptent sur les doigts d’une main chaque année, et le cheptel vit à l’intérieur des équipages de chasse.
Faits intéressants sur la race
- Le livre des origines publié par l’association anglaise des maîtres d’équipage remonte à avant 1800 — bien avant l’apparition des kennel clubs nationaux.
- Les meutes se comptent en couples. Dès 1781, Beckford parlait d’un équipage « d’environ quarante couples », soit environ quatre-vingts chiens.
- Le « couple » n’est pas seulement une unité de compte, c’est aussi un objet : la double attache dans laquelle on apprenait aux jeunes chiens à marcher aux côtés des anciens.
- Au livre des origines, le foxhound « appartient » au chenil où il a été inscrit et non à une personne ; s’il change de meute, son nom conserve celui du chenil d’inscription d’origine.
- Le livre des origines américain du début du XXe siècle n’admettait que les chiens remontant au livre anglais, et imprimait en italique, avec une mention spéciale, ceux qui portaient un croisement américain.
- Le standard de la race cousine américaine mesure la poitrine au périmètre et juge bon un tour de 71 cm chez un chien de 58 cm au garrot — tout en précisant que cette poitrine doit rester plus étroite, proportionnellement à sa profondeur, que celle du chien anglais.
- Le standard du Harrier définit cette race par rapport au foxhound : « moins puissant et plus distingué que le Foxhound ».
- La Fédération Cynologique Internationale n’a reconnu le foxhound anglais qu’en 1964.
Questions fréquentes sur la race (FAQ)
Le Foxhound anglais est-il adapté à la vie en appartement ?
Non. L’AKC déconseille explicitement la vie en ville et en appartement : l’espace y est trop confiné. C’est une race pour une maison avec terrain solidement clôturé, de longues dépenses quotidiennes et, de préférence, un second chien.
Quelle différence entre le Foxhound anglais et l’américain ?
Ce sont deux races distinctes avec des standards distincts. Le repère le plus simple, ce sont les oreilles : attachées haut chez l’anglais, alors que le standard américain range l’attache haute parmi les défauts. Le standard américain sépare aussi les tailles des mâles et des femelles ; l’anglais donne une fourchette unique de 58 à 64 cm.
Pourquoi ne voit-on presque jamais de foxhound dans une maison ?
Parce qu’il est élevé par des meutes et non par des éleveurs particuliers, et que sa généalogie est tenue dans le livre des origines propre aux équipages de chasse. Dans le tableau comparatif des enregistrements du Kennel Club britannique pour 2016–2025, la race affiche zéro cinq années de suite, et une quinzaine de chiens seulement sur toute la décennie.
Le foxhound est-il bon avec les enfants et les autres chiens ?
Oui. Le standard exige un chien amical et exclut les sujets agressifs ou peureux — sans quoi une meute de plusieurs dizaines de chiens ne fonctionnerait pas. En raison de sa taille et de son allure, un grand chien courant peut bousculer involontairement un petit enfant pendant le jeu : mieux vaut surveiller les parties.
Peut-on le laisser courir sans laisse ?
Uniquement dans un espace sûrement clôturé. C’est un chien courant qui travaille au nez et qui, une fois sur une voie, cesse de répondre aux ordres ; le rappel se travaille des années durant et l’on ne s’y fie jamais totalement en terrain libre.
La chasse pour laquelle la race a été créée est-elle encore légale ?
Cela dépend de la juridiction. En Angleterre et au pays de Galles, le Hunting Act 2004 s’applique depuis le 18 février 2005 et interdit de chasser un mammifère sauvage avec un chien hors de la liste des exemptions. En Écosse, une loi plus stricte s’applique depuis le 3 octobre 2023 : les exceptions ne jouent qu’avec deux chiens au maximum, et la poursuite d’une piste odorante déposée constitue une infraction distincte. Ces lois ne s’appliquent pas à l’Irlande du Nord.
Vidéo sur la race
- Amabilité inscrite au standard
- S'entend à merveille avec les autres chiens
- Endurant, athlétique
- Entretien du poil minimal
- Généalogie transparente depuis le XVIIIe siècle
- A besoin de 2+ heures d'exercice par jour
- Fait pour la meute, pas pour la solitude
- Voix forte, enclin à donner de la voix
- Odorat puissant — suit une piste
- Trouver un chiot est presque impossible
| Beagle | Harrier | Foxhound américain | |
|---|---|---|---|
| Taille | 33–40 cm | 48–55 cm | 53–63,5 cm |
| Énergie | 4 | 4.5 | 5 |
| Appartement | 3 | 2.5 | 2 |
| Débutants | 3 | 3 | 2.5 |
Le foxhound anglais convient-il à un appartement ?
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Pourquoi ne voit-on presque jamais de foxhound dans une maison ?
Le foxhound est-il bon avec les enfants et les chiens ?
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Standard FCI n° 159 · The Kennel Club (standard et tableaux comparatifs des enregistrements 2016–2025) · AKC · Standards FCI n° 303, 295, 24 · Sheahan et al., Vet Pathol 1991 · Duprey et al., Emerg Infect Dis 2006 · Hunting Act 2004 · Hunting with Dogs (Scotland) Act 2023
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